De retour du Pérou, après une semaine de voyage d'étude.
Au programme : bus, visites de champs et d'entreprises, soirées avec les Chiliens. C'était intéressant, j'ai vu des cultures que je ne connaissais pas, des arbres fruitiers tropicaux :
- oliviers,
- poivrons, paprika,
- avocatiers,
- figuiers,
- canne à sucre,
- riz et moulin à riz,
- quiwicha,
- yuca,
- cactus et cochenilles de carmin : les cochenilles parasitent les cactus et se multiplient. Elles sont ensuite récoltées et utilisées pour leur colorant naturel, le carmin.
- exploitation laitière,
- fabrication de pisco (vin fermenté, la boisson national),
- centre d'expérimentation,
- etc.
En faisant du bus, on a pu découvrir des nouveaux paysages péruviens. C'était bien de voir le Pérou sous un autre œil que celui du touriste.
Par contre, le rythme était un peu bizarre. D'abord, le matin on avait rendez-vous à 8h30. Bien sûr, le temps que tout le monde arrive (même les profs!), on décollait à 9h15 minimum! Ensuite, on ne mangeait pas vraiment le midi. Les Chiliens grignotaient toute la journée des chips, des biscuits, des sodas… Après ils s'étonnent qu'ils soient gras!! Ils hallucinaient parfois quand ils voyaient les Français mangeaient très peu (on essayait de se faire des repas à peu près normaux…).
Le soir, on dormait dans des hospedajes (hôtels pas chers, à 2,5€ la nuit).
L'ambiance entres les Chiliens n'était pas génial. En fait, je m'attendais à un vrai voyage de promo. Le voyage tant attendu pour s'amuser, déconner et faire la fête. Le voyage de classe! Mais non, c'était assez calme. Ils communiquent très peu entre eux. C'est assez impressionnant. De ce point de vue là, j'étais un peu déçue. Je m'attendais à ce que les langues se délient, à ce qu'ils parlent avec nous.
Ce qu'on peut rajouter aussi sur les Chiliens, c'est leur SANS GENE. Je n'ai jamais vu ça et je pense que c'est ce qui m'a le plus énervée. Exemple flagrant. Un soir, on va avec des étudiants dans un hospedaje, Bien sûr, il n'y a plus de place quand les Français arrivent à la réception (tous les Chiliens ont un lit). Il n'y en a aucun qui s'est proposé pour venir avec nous chercher une autre habitation. Bon ce n'est pas très grave, parce qu'on sait se débrouiller seul mais ce n'était pas très sympa. On va donc voir l'hôtel suivant. Le proprio nous montre les chambres et là une Chilienne débarquait de nulle part nous double et demande pour une chambre! Voilà l'exemple parfait du Chilien! Et j'aurais encore plein d'autres choses à rajouter.
Bon en lisant ça, vous devez penser que j'en ai marre du Chili. Mais non, je ne suis pas encore prête de rentrer!! C'est vrai que les Chiliens de la fac d'agro m'ont saoulée mais ils ne sont pas tous comme ça… Heureusement!
Bon je n'avais pas envie de retourner à la fac jeudi matin mais j'ai été complètement étonnée : pendant toute cette semaine, ils ne m'ont presque pas parlé et là hier, j'étais leur grande amie! Je ne comprends rien mais c'était bien plus sympa comme ça. Je suis donc à nouveau réconcilier avec les Chiliens…!
Voilà les nouvelles! (un peu long…)
Bisous,
Solène
PS : il paraît que je fais plein de fautes d'orthographe. Ne faîtes pas attention svp, j'écris en vitesse et je mélange parfois le Français et l'Espagnol (surtout le c et le t, les doubles t et m comme attention/atencion). Bref, désolée!